Comment lutter face une "cyber-vie" ou la toile peut tout nous apporter, ou l'on peut tout voir, tout
lire, tout entendre, se faire des "amis" en un claquement de doigts, écrire ce que l'on veut et avoir un publique, un endroit ou l'on trouve toujours quelqu'un a qui parler, ou l'évasion est
possible, une autre vie inventée, refaite, ou l'on peut être qui on veut, on se créer un monde a sois, on se précipite pour voir se qui c'est passé, si on a un commentaire, un re-twitte, une
visite, internet apporte de nouvelles rencontres, certaines très intéressantes, d'autres moins, on trouve forcement des gens qui nous ressemble, alors on s'assemble, on fait des groupes, des
forums, des actions, on est fort, on a plein d'amis, on est lu, écouté, approuvé, critiqué, on se sent vivant et libre... On a une nouvelle vie dans La Vie,
c’est facile, rapide, intense parfois, on est captivé, absorbé, on est dépassé par le temps trop court pour engloutir tous ces flux d’informations, le temps de les comprendre, de les lire, de les
écrire, de les diffuser, c’est si excitant, merveilleux, extraordinaire. On est bien, on partage, on échange, on découvre, on se découvre, on se rencontre, on parle le même langage, on a une vie
dans La Vie et parfois plus rien ne compte....
Mais a bien y réfléchir, ce n'est pas les XXXXX amis que nous avons qui prennent soins de nous au quotidien dans notre foyer, ce n'est pas « eux » qui remontent la couverture pour pas qu'on ait froid parce qu'on s'est endormi devant la toile, ce n’est pas « eux » qui nous soignent, ce n'est pas « eux » qui connaissent notre réelle personnalité, ce n'est pas « eux » qui nous aiment sincèrement pour nous même, ce n'est pas « eux » qui sont là malgré tous nos travers, ce n’est pas eux qui nous supportent.
Internet n’a pas d’heures, internet est sans limites… On peut vite se laisser complètement absorber… Et parfois après une coupure d’électricité, on s’aperçoit qu’on a laissé notre noyau nous échapper.



200 millions ! C’est énorme… C’est plus de gens habitant en France !
10h00 sortie de l’hôpital, un petit pansement collé au pied, et l’objet du délit dans ma
poche ! Je passe a la pharmacie prendre les médicaments antibiotiques (même si ce n’est pas automatique lol) et antidouleur…